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Les 5 clés pour un rinçage réussi

Pas de bonne pulvérisation sans rinçage efficace. Les équipes de France Pulvé se mobilisent sur cette étape essentielle et très réglementée, pour proposer des mécanismes performants, simplifiés, sécurisés et respectueux de l’environnement.  

Il influe sur la durée de la vie de la machine, les cultures et la santé de son utilisateur. Il peut aussi avoir un impact sur l’environnement. Le rinçage joue un rôle essentiel dans la pulvérisation. « Il s’inscrit comme le garant d’une campagne de traitement réussie », résume Jocelyn Marenchino, chef de marché chez France pulvé.  Le constructeur français peut en témoigner puisqu’il débute la conception d’un pulvérisateur par son système de rinçage. Et sa ligne directrice, quelle que soit la marque, l’illustre également : le spécialiste de la pulvérisation s’appuie sur « des solutions de rinçage efficaces et simplifiées, pour une mise en œuvre intuitive et en toute sécurité par leurs utilisateurs », souligne Jocelyn Marenchino.

Tour d’horizon, en cinq points, des bénéfices d’un bon mécanisme de rinçage, par les équipes de France Pulvé :

1-Travailler en sécurité

Une procédure de rinçage automatisée ou semi-automatisée permet de lancer les cycles depuis la cabine. L’approche permet ainsi de gagner en sécurité, mais aussi en temps. Il n’est plus obligatoire de descendre de son tracteur ou de traverser la parcelle tout juste traitée. L’opération est rendue plus sereine. « Le groupe et chaque marque se soucient d’avoir une dilution hyper efficace avec des solutions embarquées, et du pilotage directement dans la cabine », commente Jocelyn Marenchino.

Marian, céréalier en Haute-Saône

« Le rinçage s’effectue facilement depuis la cabine, ce qui permet de descendre dans la parcelle pour lancer les cycles de rinçage. On gagne en sécurité, en temps et en simplicité. On ne descend pas trois fois du tracteur pour changer les vannes ».

https://www.youtube.com/watch?v=o0MF7jvDQsw

2- Gagner en efficacité   

La forme des cuves est pensée pour limiter le volume de fond de cuve. Avec une allure en « pointe de diamant » chez Berthoud, le nettoyage des parois est facilité. L’aspiration par canule latérale réduit par ailleurs au maximum le volume de fond de cuve, ce qui signifie moins de volume mort et donc une dilution courte. La longueur des circuits a été réduite et les éléments de commande, regroupés. Le rinçage est aussi facilité par la rationalisation du nombre de vannes de commandes.

Joël, céréalier dans le Loir-et-Cher
« Il y a très peu de longueur de tuyaux de la cuve au bloc de la cuve de vannes 4 voies. Ce qui réduit forcément la bouillie qui peut être encore dans les tuyaux. Moins de bouillie dans les tuyaux, cela fait moins de produit qui reste dans la cuve ».

https://www.youtube.com/watch?v=Br-kmkq7BDI

En fin de traitement chez Tecnoma, l’utilisateur définit, grâce à un système automatisé (Autonet), la quantité d’eau claire qu’il souhaite transférer dans la cuve principale. Après transfert, le fond de bouillie dilué est pulvérisé sur la parcelle. Cette opération peut être répétée plusieurs fois avec une faible quantité d’eau pour obtenir une dilution par 100 (par rapport à la concentration initiale de bouillie), voulue par la loi.

3-Protéger l’environnement et les cultures

Soumis à des contraintes réglementaires très exigeantes, un rinçage efficace du pulvérisateur permet de prévenir le risque de phytotoxicité sur les cultures. La gestion de l’épandage des fonds de cuve au champ représente un gain de temps énorme. De retour sur l’exploitation, le pulvérisateur est propre et les effluents, gérés. Le risque d’impact sur la culture suivante, comme sur l’environnement, s’écarte.

Joël, céréalier dans le Loir-et-Cher
« Le rinçage est une étape primordiale, surtout quand on change de culture et de produits phyto. Un désherbage colza sur un blé, le blé ne va pas du tout apprécier »

https://www.youtube.com/watch?v=Z0c_gv0bAdY&t=122s

4– Allonger la durée de vie du pulvérisateur

Le rinçage permet également de maintenir le pulvérisateur propre et ainsi d’éviter les risques de bouchage ou encore de grippage de vannes. A l’inverse, un rinçage de cuve mal fait peut avoir de lourdes conséquences sur les cultures et la durée de vie du pulvérisateur. Il est conseillé de réaliser le rinçage de l’intérieur des cuves le plus tôt possible après la fin du traitement, avant que les résidus ne sèchent.

5-Economiser du temps et de l’argent

La gestion des effluents phytosanitaires peut représenter un budget non négligeable. Simplifiée, la procédure permet d’agir de manière plus précise et plus rapide. Elle donne la possibilité d’économiser de l’eau, du temps et de l’argent. Le rinçage à la parcelle, rendu possible par l’automatisation de la démarche, s’avère également une solution moins coûteuse.

Antoine, agriculteur polyculture (Alpes de Haute Provence)
« Il y a forcément un gain de temps, car on fait toute l’étape de rinçage juste en actionnant le volant. C’est très pratique. On ne touche plus de vannes. Ce volant a révolutionné la manière de travailler.»

https://www.youtube.com/watch?v=oXJzdGKskqc&t=48s

France Pulvé adopte une démarche de co-conception avec les agriculteurs

Le leader français de la pulvérisation mutualise ses compétences au sein d’un pôle unique de recherche, innovation et développement, pour toutes ses marques. Une approche plurielle pour répondre, en particulier, aux besoins des agriculteurs et au défi climatique.

Qui n’a pas rêvé de bénéficier d’une équipe « atelier » à la maison pour concevoir et ajuster ses propres machines selon ses usages, ses productions, ses surfaces, ses conditions et son environnement de travail, ainsi que ses impacts sur le climat et sur la biodiversité ?

France Pulvé anticipe et répond de manière transversale à toutes ces problématiques avec, non pas une seule équipe, mais plusieurs cordées. En effet, la fédération qui rassemble toutes les marques françaises de pulvérisation du groupe Exel industries (Evrard, Berthoud, Tecnoma, Martrot, Nicolas, Agrifac, CMC et Hardi) réinvente sa façon d’innover en mobilisant ses ressources au sein d’un même pôle R-I-D (Recherche, innovation et développement).

« L’usage prescrit la machine »

Cette approche collégiale tire sa force dans sa volonté d’impliquer tôt l’exploitant agricole dans une démarche de co-conception. « Chez France Pulvé, l’usage prescrit la machine et pas l’inverse, explique son directeur R-I-D et stratégie produit, Frédéric Lamarche. Autrement dit, l’innovation débute sur l’exploitation. L’équipe prend le temps de discuter avec les agriculteurs de leurs besoins, avant d’entamer une phase de pré-conception. Plusieurs solutions sont par la suite soumises et testées. En résumé, on ne pousse pas une technologie pour innover à tout prix, mais nous nous mettons au service de l’utilisateur. » Les solutions s’enrichissent ainsi de manière itérative jusqu’à obtenir l’offre la plus adaptée.

Une solution face au défi climatique

Mais la solution de terrain la plus opportune trouve aussi ses limites dans des contextes normatif et sociétal toujours plus exigeants, en particulier en matière de réduction des pesticides. Là aussi, la pulvérisation évolue et s’adapte pour y répondre. « Elle apporte même, en réalité, une réponse majeure à ces préoccupations. Quel que soit le produit utilisé, il est rendu plus efficace. Prenons par exemple Sniper, poursuit Frédéric Lamarche, cette technologie, proposée par Berthoud et disponible sur les gammes Raptor, Vantage et Alto, permet une optimisation des IFT (indices de fréquence de traitements phytosanitaires) de 45 à 85 %. Ce résultat est rendu possible grâce à une solution de pulvérisation ultra-localisée. » Commercialisée depuis un an, cette technologie est, en effet, capable de cibler la plante à traiter parmi d’autres, ainsi que de déterminer la quantité de produit à apporter. Sniper distingue également, au sein d’une même espèce, le végétal qui nécessite d’être soigné. Issue d’une démarche de co-conception, la technologie a été testée pendant trois ans auprès d’agriculteurs.

La force d’une équipe

Chaque jour, le pôle R-I-D de France Pulvé, qui compte une centaine de personnes, est soumis à ce type de défis auxquels « seul un esprit et une cohésion d’équipe, au service de tous les agriculteurs, est en mesure répondre », souligne Frédéric Lamarche.

« Aucun autre domaine industriel ne fait face àun environnement aussi complexe que l’agriculture, avec parfois des contraintes contradictoires, poursuit-il. Nourrir, protéger la planète… C’est ce qui fait aussi le poids et la force de notre métier : rendre compatible ce qui parait souvent inconciliable. »

Faire de la pulvérisation un levier de la transition environnementale

Avec sa solution Sniper, France Pulvé démontre qu’une pulvérisation ultra localisée concourt à réduire l’impact des pratiques agricoles sur la planète. Décryptage d’une solution capable d’économiser jusqu’à 85 % de quantités d’intrants.

Le raisonnement paraît contre-intuitif. Pourtant, au même titre que « la finance responsable » est destinée à favoriser les entreprises les plus vertueuses en matière environnementale, la pulvérisation peut s’avérer être un précieux allié de la transition alimentaire. Preuve en est avec l’un des fleurons du leader de la pulvérisation française : depuis un an, France Pulvé réussit le pari d’une technologie capable d’améliorer la performance environnementale d’une exploitation sans en dégrader la productivité et les finances.

Gain d’intrants, de carburant et de temps

« Grâce à un système de traitement ultra localisé, cette solution baptisée Sniper est capable d’une optimisation des IFT (indices de fréquence de traitements phytosanitaires) de 45 à 85 %, explique François-Xavier Janin, chef produits grandes cultures chez Berthoud. Concrètement, son utilisateur peut prétendre à la fois à une économie d’intrants, de carburant mais aussi de temps. »

« C’est la force de son caractère « ultra-localisé », poursuit Jocelyn Marenchino, chef de marché au sein de France Pulvé. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, cette spécificité ne fait pas référence à une surface ou encore à un guidage par GPS, mais bien à une gestion extrêmement ciblée des traitements. »

Toutes les nuances de vert

Par un système de caméras placées tous les trois mètres sur les rampes, Sniper est en effet capable de capter et d’analyser en temps réel les images du sol. Plus précisément, la solution analyse les formes, les textures et les couleurs, allant jusqu’à distinguer du vert sur du vert ! « Nous utilisons l’imagerie hyper-spectrale, reprend François-Xavier Janin. Cette technologie repère les couleurs visibles et celles non visibles : grâce à l’infrarouge, les caméras font la différence entre une mauvaise herbe et la culture à soigner, même si les deux apparaissent avec la même couleur et la même forme. »

Bon pour la planète, les cultures et les légumes… 

Finalement, « l’économie est bien réelle, témoigne José Godineau, agriculteur à Saint-Macaire-du-Bois dans le Maine-et-Loire, parmi les premiers testeurs de la solution. Son degré dépend à la fois de la culture, de la zone de la parcelle et de la surface traitée. J’ai pu observer qu’elle pouvait être énorme, notamment sur les liserons du maïs. » « Sniper permet par ailleurs de produire des blés meuniers et des céréales pour la consommation humaine exempts de résidus phytosanitaires, souligne François-Xavier Janin.

Il réduit aussi le risque de phytotoxicité du fait de traitements ciblés. » Commercialisé depuis mai 2021, Sniper a été soumis à de nombreux tests agronomiques durant plus de trois ans. Ces essais, réalisés par des entreprises externes en Bulgarie, France, République Tchèque, Italie et en Allemagne, ont prouvé l’efficacité de la pulvérisation ultra localisée sur le blé, le colza, le maïs, les tournesols, les betteraves, mais aussi le basilic, les oignons et les haricots.

… et l’entente avec ses voisins !

Co-conçue par les équipes de France Pulvé, cette technologie s’intègre sur les appareils des gammes Raptor, Vantage et Alto de chez Berthoud.  Il faut compter 1 400 euros par mètre de rampe (accompagnement compris). En matière de retour sur investissement, le coût est estimé pour le maïs à 30 €/ha pour une économie de 50 €/ha sur tout le cycle de la culture. « Je préfère investir dans des charges fixes que je peux diluer sur des hectares, assure de son côté José Godineau, plutôt que d’investir dans des charges variables comme les produits de synthèse. »

A l’heure des ZNT (zones de non-traitement) et de la progression des conflits avec le voisinage en raison des traitements de pesticides, la pulvérisation ultra localisée apparaît aussi comme une bonne entame vers la réconciliation.

ADJUVANTS : Boostez vos fongicides et réduisez vos IFT

Que diriez-vous d’un adjuvant qui vous permette d’améliorer la qualité de votre pulvérisation et de réduire vos doses de matière active ? L’adjuvant LE 846® est le premier adjuvant thixotrope à utiliser en association avec les fongicides. Il répond aux exigences des cahiers des charges comme celui de la certification HVE en permettant de diminuer l’IFT. En effet, il optimise vos traitements en réduisant les pertes de pulvérisation et permettre ainsi pour la première fois une réduction des doses de fongicides.

Optimiser en limitant les pertes

En limitant les pertes dans l’air liées à la dérive et les pertes au sol, l’adjuvant LE 846® augmente fortement la quantité de fongicide retenue sur la feuille avec un gain de + 40%.

A titre d’exemple, il permet de réduire les fongicides jusqu’à : – 50% de leur dose pratique sans perte d’efficacité pour les T1 céréales contre la septoriose  ou pour les fongicides colza – 33% de la dose pratique des fongicides  T2 septoriose céréales
– 25%  de la dose homologuée des fongicides anti-mildiou et anti-oïdium vigne et certains fongicides pomme de terre.

Sur d’autres cultures ou d’autres complexes maladies, LE 846® augmente considérablement la performance des fongicides et donc le rendement comme en légumes d’industrie, sur orge ou contre la fusariose des épis. Il est également particulièrement recommandé pour améliorer l’efficacité des fongicides de biocontrôle.

Thixotropie : des gouttelettes avec une adhérence parfaite

La thixotropie est une propriété physique de certains fluides à devenir plus ou moins visqueux en fonction de l’énergie qui leur est transmise.
A l’image de la peinture visqueuse dans son pot qui se fluidifie dès qu’on la remue, quand on l’applique ou quand on la pulvérise et qui redevient visqueuse pour ne pas couler, la bouillie fongicide adjuvantée avec LE 846® reste fluide lors de la pulvérisation pour devenir visqueuse et extrêmement collante au contact des feuilles.

Quinze années de développement pour mettre cette technologie au point

Il a fallu 15 années à la R&D DE SANGOSSE pour produire cette innovation.
Désormais, avec l’adjuvant LE 846®, la gouttelette de bouillie ne rebondit pas, ne s’éclate pas sur la feuille ; elle adhère à la surface grâce à sa viscosité et s’étale. Ce sont les propriétés physiques de la thixotropie qui permettent d’obtenir une qualité de gouttelettes « parfaite ». Au final, la quantité de fongicide retenu augmente de près de 40%.  

Lancée depuis près de 3 campagnes, les agriculteurs sont pleinement satisfaits de leur adjuvant thixotrope puisque 90 % d’entre eux déclarent vouloir continuer à l’utiliser pour booster la performance de leurs fongicides.

LE 846® –  AMM n° 2190258 – 215.6 g/L esters méthyliques d’acides gras, C16-C18 et C18 insaturés – ® Marque déposée DE SANGOSSE S.A.S – Détenteur de l’AMM : Comptoir Commercial des Lubrifiants
P391 : Recueillir le produit répandu. P501 : Eliminer le contenu/le conteneur dans une installation d’incinération agréée. SP1 : Ne pas polluer l’eau avec le produit ou son emballage. Ne pas nettoyer le matériel d’application près des eaux de surface. Éviter la contamination via les systèmes d’évacuation des eaux à partir des cours de ferme ou des routes. SPe3 : Pour protéger les organismes aquatiques, respecter une zone non traitée de 20 m par rapport aux points d’eau pour les usages sur cultures fruitières et vigne, sauf si la préparation phytopharmaceutique requiert une zone non traitée plus large. SPe3 : Pour protéger les organismes aquatiques, respecter une zone non traitée de 5 m par rapport aux points d’eau pour les usages autres que cultures fruitières et vigne, sauf si la préparation phytopharmaceutique requiert une zone non traitée plus large.

DE SANGOSSE S.A.S. au capital de 9 828 225 Euros – 300 163 896 RCS Agen  – N° TVA intracommunautaire : FR 57 300 163 896
Bonnel – CS10005 – 47480 Pont Du Casse (France) – Tél. : 05 53 69 36 30 – Fax : 05 53 66 30 65 – Agrément n° AQ01561 pour la distribution de produits phytopharmaceutiques à usage professionnel.

Danger pour le milieu aquatique – Toxicité chronique (catégorie 2)
H411 : Toxique pour les organismes aquatiques, entraîne des effets néfastes à long terme
EUH401 : Respectez les instructions d’utilisation pour éviter les risques pour la santé humaine et l’environnement

Pour les usages autorisés, doses, conditions et restrictions d’emploi : se référer à l’étiquette du produit et respecter strictement les préconisations. 
Avant toute utilisation, assurez-vous que celle-ci est indispensable. Privilégiez chaque fois que possible les méthodes alternatives et les produits présentant le risque le plus faible pour la santé humaine et animale et pour l’environnement, conformément aux principes de la protection intégrée. Consultez http://agriculture.gouv.fr/ecophyto

PULV&DYNE® pour calibrer votre pulvérisation

Saviez-vous qu’il existait un moyen de calibrer votre pulvérisation ?
La Pulv&dyne® est un outil de formation à la qualité de pulvérisation mis au point par DE SANGOSSE. Cette innovation pédagogique permet de recréer les conditions de votre pulvérisation en la personnalisant. En effet, vos données sont intégrées dans les réglages de la machine (type de buse, pression, vitesse…). Les rampes s’actionnent en parallèle :  la finalité étant de mettre en avant l’intérêt et le bénéfice des adjuvants dans le cadre de la réduction de la dérive.

Calibrez votre pulvérisation avec PULV&DYNE®

Lorsque vous préparez votre intervention, il est concrètement très difficile de se rendre compte à quel point les choix réalisés influent ou non sur votre travail. De multiples paramètres influencent la qualité de votre pulvérisation : Le réglage de la pression, le choix des buses, le débit de bouillie, les hauteurs de rampes, le vent, les adjuvants…

Pour répondre à cette problématique, l’organisme de formation Agridyne De Sangosse, a mis au point et perfectionné au fil des années un banc de pulvérisation mobile : Pulv&dyne®
Ce caisson logé dans une remorque, permet de reproduire à poste fixe, des conditions d’application réelles. Il dispose de quatre modules de rampes autonomes. « Nous sommes les seuls en France à présenter un outil aussi pointu », constate Jean Lagrue, expert en qualité de pulvérisation et adjuvants. « Nous en possédons quatre, afin de couvrir les différentes régions de France. De multiples animations sont proposées sur le territoire, où l’agriculteur ou l’ETA peut venir confronter ses propres pratiques. L’agriculteur ou l’ETA peut ainsi venir lors de nos animations pour tester ses propres pratiques. On installe leurs buses, on règle ensuite les paramètres de pulvérisation comme la pression dans la rampe, le volume à l’hectare, la vitesse, le vent… Puis on lance la pulvérisation sur le banc. Le résultat est observable sur papier hydro sensible ou alors sur de vraies plantes, grâce à un produit fluorescent visible en plein jour. Cela permet de donner du concret aux préconisations parfois très théoriques ».

Le dispositif pédagogique Pulv&dyne® se présente sous forme d’un banc de pulvérisation à poste fixe. Il prend place dans une remorque

Buses + adjuvants : une combinaison gagnante !

Avec ce système on se rend par exemple très vite compte que la réduction des volumes associés à la buse antidérive seule, peut porter préjudice à la qualité de l’application.  En effet les buses produisent beaucoup de grosses gouttelettes qui ruissellent. L’utilisation d’un adjuvant améliore la qualité d’application de façon visible.

La PULV&DYNE® permet la simulation de la dérive. Elle met en évidence de façon très nette que la combinaison d’une buse antidérive et d’un adjuvant antidérive est une solution très efficace pour lutter contre ce phénomène (réduction de plus de 90% de la dérive) en préservant la qualité de pulvérisation.

Buses + Adjuvants : Une solution contre la dérive

La combinaison d’une buse antidérive et d’un adjuvant représente une solution gagnante pour réduire drastiquement le phénomène de dérive. En effet, cette association permet de préserver le nombre d’impact/cm² des gouttelettes et de maintenir l’efficacité du produit.

Les buses pour limiter la dérive

Le contexte actuel milite pour la réduction de la dérive et des pertes dans l’environnement qui peuvent atteindre jusqu’à 50 % de la bouillie pulvérisée.
L’utilisation de buses antidérive est une solution efficace et homologuée qui permet – en conformité avec la réglementation- de réduire ses zones de non traitement (ZNT).
Ces buses sont en outre imposées pour l’usage de certaines spécialités (ex : solutions à base de prosulfocarbe).
Il faut dire qu’elles réduisent la formation de gouttelettes dont le diamètre est inférieur à 100 microns (sensibles à la dérive) en favorisant la formation de calibres plus importants, >400 µm et dépassant les calibres optimums compris entre 150 et 350 µm.
Ainsi, le nombre d’impacts est fortement réduit à volume/ha équivalent.


Toutefois, dans certaines situations, l’efficacité des produits de traitement peut être amoindrie et donc les volumes doivent être accrus.
L’ITB a travaillé ce sujet avec les herbicides de contact et les résultats montrent qu’en dessous de 80L, les efficacités baissent de façon significative avec une buse anti dérive vs buse classique. Le conseil serait alors d’augmenter le volume jusqu’à 150 L pour éviter les pertes, ce qui ne semble pas aller dans le sens de la pratique.

Une buse utilisée seule ne permet jamais de réduire à 100 % la dérive
Les buses retenues dans la liste ZNT permettent de réduire de 66%, 75% voire de 90% la dérive de pulvérisation selon le type et la pression utilisés. Cependant elles sont surtout utilisées à des pressions limitant la dérive de 66%.
Pour atteindre une réduction au-delà de 90% et optimiser les volumes, l’adjuvant anti-dérive est le bon partenaire.

L’adjuvant pour optimiser les traitements

L’emploi d’un adjuvant homologué par l’Anses « Limitation de dérive », en combinaison avec une buse anti-dérive, permet de réduire davantage le % de très fines gouttelettes et donc de potentiel dérive allant jusqu’à moins de 1% de gouttes < 100µm.
L’efficacité de l’application se voit accrue. L’adjuvant va en effet permettre un meilleur calibrage des gouttes autour de l’optimum avec moins de fines et de grosses gouttelettes. Des adjuvants comme, Astuss®, LE 846®, Li 700 Star® ,Silwet L-77® ou Exsentia®, remplissent cette fonction avec en prime des fonctionnalités additionnelles comme le caractère mouillant ou pénétrant…

En résumé l’association buse + adjuvant permet d’optimiser les traitements en réduisant l’impact environnemental. De préserver les relations de voisinage, utiliser des produits peu sensibles aux diffusions dans l’air… Une combinaison gagnante !

ASTUSS® AMM n° 2160725 – Alkyl alcool alkoxylate 142,4 g/l ; Esters méthylique d’acide gras 601,4 g/l –  ® Marque déposée et Détenteur de l’AMM : DE SANGOSSE S.A.S.
P264 : Se laver les mains soigneusement après manipulation, P280 Porter des gants de protection/ vêtement de protection/un équipement de protection des yeux/du visage, P305+351+338 EN CAS DE CONTACT AVEC LES YEUX : rincer avec précaution à l’eau pendant plusieurs minutes. Enlever les lentilles de contact si la victime en porte et si elles peuvent être facilement enlevées. Continuer à rincer, P337+313 Si l’irritation oculaire persiste : consulter un médecin, SP1 Ne pas polluer l’eau avec le produit ou son emballage, SPe3 Pour protéger les organismes aquatiques, respecter une zone non traitée de 5 mètres par rapport aux points d’eau

EXSENTIA® –  AMM n° 2210355 – 467 g/l d’esters méthyliques d’acide gras, C16-C18 et C18 insaturés et 152,2 g/l de sulfate d’ammonium- ® Marque déposée et détenteur de l’AMM : DE SANGOSSE S.A.S. P270 : Ne pas manger, boire ou fumer en manipulant le produit. P273 : Eviter le rejet dans l’environnement. P501 : Eliminer le contenu/récipient conformément à la réglementation locale / nationale. SP1 : Ne pas polluer l’eau avec le produit ou son emballage. Ne pas nettoyer le matériel d’application près des eaux de surface. Éviter la contamination via les systèmes d’évacuation des eaux à partir des cours de ferme ou des routes. SPe3 : Pour protéger les organismes aquatiques, respecter une zone non traitée de 20 mètres par rapport aux points d’eau pour les usages adjuvant pour bouillies fongicide et régulateur de croissance sur cultures hautes (> 50 cm), vignes en applications tardives et arboriculture. SPe3 : Pour protéger les organismes aquatiques, respecter une zone non traitée de 5 mètres par rapport aux points d’eau pour les usages adjuvant pour bouillies herbicides, pour les usages adjuvants fongicide et régulateur de croissance sur cultures basses (< 50 cm) et vignes application précoces.

LE 846® AMM n° 2190258 – 215.6 g/L esters méthyliques d’acides gras, C16-C18 et C18 insaturés – ® Marque déposée et Détenteur de l’AMM : Comptoir Commercial des Lubrifiants
P391 Recueillir le produit répandu. P501 éliminer le contenu/le conteneur dans une installation d’incinération agréée, SP1 ne pas polluer l’eau avec le produit ou son emballage, SPe3 pour protéger les organismes aquatiques, respecter une zone non traitée de 20 m par rapport aux points d’eau pour les usages sur cultures fruitières et vigne, sauf si la préparation phytopharmaceutique requiert une zone non traitée plus large, SPe3 pour protéger les organismes aquatiques, respecter une zone non traitée de 5 m par rapport aux points d’eau pour les usages autres que cultures fruitières et vigne, sauf si la préparation phytopharmaceutique requiert une zone non traitée plus large

LI 700 STAR® AMM n 2100072 488 g/l de lécithine Marque déposée ®. P280 porter des gants de protection/des vêtements de protection/un équipement de protection des yeux/du visage, P305+P351+P338 EN CAS DE CONTACT AVEC LES YEUX : rincer avec précaution à l’eau pendant plusieurs minutes. En lev er les lentilles de contact si la victime en porte et si elles peuvent être facilement enlevées. Continuer à rincer, SP1 ne p as polluer l’eau avec le produit ou son emballage, SPe3 pour protéger les organismes aquatiques, respectez une zone non traitée de 5 m p ar rapport au point d’eau

SILWET L-77® AMM n° 2000235 – 845,9 g/l d’heptaméthyltrisiloxane modifié Polyalkyléneoxide (famille des organo- silicones) – ® Marque déposée Momentive Performance Materials Inc – Détenteur de l’AMM : DE SANGOSSE SAS 
P260 ne pas respirer les aérosols, P280 porter des gants de protection/des vêtements de protection/un équipement de protection des yeux/du visage, P301+310  EN CAS D’INGESTION : appeler immédiatement un CENTRE ANTI-POISON ou un médecin, P305+351+338 EN CAS DE CONTACT AVEC LES YEUX : rincer avec précaution à l’eau pendant plusieurs minutes. Enlever les lentilles de contact si la victime en porte et si elles peuvent être facilement enlevées. Continuer à rincer, P501 éliminer le contenu/le conteneur dans une installation d’incinération agréée, SP1 ne pas polluer l’eau avec le produit ou son emballage, SPe3 pour protéger les organismes aquatiques, respecter une zone non traitée de 5 m par rapport aux points d’eau sauf si la préparation phytopharmaceutique requiert une zone non traitée plus large.

DE SANGOSSE S.A.S. au capital de 9 828 225 Euros 300 163 896 RCS Agen N TVA intracommunautaire : FR 57 300 163 896 Bonnel CS10005 47480 Pont Du Casse (France) Tél. : 05 53 69 36 30 Fax : 05 53 66 30 65 Agrément n AQ01561 Distribution de produits phytopharmaceutiques à usages professionnels. Edition Décembre 2020 Annule et remplace toute version précédente. Crédit photo © DE SANGOSSE S.A.S. Consultez http://agriculture.gouv.fr/ecophyto

EXSENTIA®/LI700 STAR
EUH401 : Respectez les instructions d’utilisation pour éviter les risques pour la santé humaine et l’environnement

ASTUSS
Irritation oculaire (catégorie 2)
ATTENTION
H319 Provoque une sévère irritation des yeux
EUH401 Respectez les instructions d’utilisation pour éviter les risques pour la santé humaine et l’environnement

LE 846
Danger pour le milieu aquatique – toxicité chronique (catégorie 2)
H411 Toxique pour les organismes aquatiques, entraîne des effets néfastes à long terme
EUH401 Respectez les instructions d’utilisation pour éviter les risques pour la santé humaine et l’environnement

SILWET L-77
Toxicité aigüe par inhalation (catégorie 4), Irritation oculaire (catégorie 2), Dangereux pour le milieu aquatique – toxicité chronique (Catégorie 2)
ATTENTION
H332 nocif par inhalation
H319 provoque une sévère irritation des yeux,
H411 toxique pour les organismes aquatiques, entraîne des effets néfastes à long terme
EUH401 : Respectez les instructions d’utilisation pour éviter les risques pour la santé humaine et l’environnement

Pour les usages autorisés, doses, conditions et restrictions d’emploi : se référer à l’étiquette du produit et respecter strictement les préconisations. 
Avant toute utilisation, assurez-vous que celle-ci est indispensable. Privilégiez chaque fois que possible les méthodes alternatives et les produits présentant le risque le plus faible pour la santé humaine et animale et pour l’environnement, conformément aux principes de la protection intégrée. Consultez http://agriculture.gouv.fr/ecophyto

Stecomat distribue FarmDroid

Stecomat vient d’ajouter les robots FarmDroid à sa gamme de matériels de désherbage mécaniques.

Le P.-d.g. de Stecomat, Nieck Jansingh, vient de signer un accord de distribution exclusive avec FarmDroid. Ce spécialiste danois fondé en 2018 a développé le FD20, un engin autonome contrôlant les mauvaises herbes sur le rang de cultures telles que les betteraves et les oignons. À la différence d’autres systèmes, il n’utilise pas de caméra et de procédés de reconnaissance d’image pour travailler le sol entre chaque plant. Il préfère se baser sur un enregistrement très précis de leur position GPS effectué au moment du semis. Ainsi, il peut agir au millimètre près même au tout début de la levée. Alimenté par des batteries rechargées par panneaux solaires, le robot peut travailler en toute autonomie 24 heures sur 24.

Naïo Technologies débarque en grandes cultures

L’entreprise toulousaine Naïo Technologies est sur le point de proposer une solution concrète de désherbage mécanique robotisée pour la culture de la betterave sucrière.

Ce projet, élaboré en partenariat avec le sélectionneur allemand Strube, filiale du groupe Deleplanque, et le centre de recherche allemand Fraunhofer EZRT, a permis de mettre à profit les compétences de chacun. Il repose sur la même base que le robot phenoFieldBot circulant déjà de manière autonome dans les parcelles expérimentales de betteraves sucrières afin d’analyser les plantes à partir d’images capturées par des caméras et de mesurer ainsi la dynamique de la levée, jusqu’au stade 6 feuilles, et le développement des surfaces foliaires. Pour Naïo Technologies, cela représente une opportunité pour développer leur expertise en robotique à d’autres cultures que le maraîchage ou la viticulture. Les partenaires annoncent être en mesure de présenter les premiers résultats de cette étude dans les prochains mois.

Hydrokit pilote la bineuse par GPS

La bineuse Sat’Bine du constructeur Hydrokit offre un système de relevage des éléments bineurs piloté par GPS. Ce dispositif permet de relever et d’abaisser individuellement et automatiquement chaque élément entre les rangs de maïs, par exemple. Ainsi, la bineuse présente la capacité de travailler dans les pointes, et ce, au plus proche de la plante sans l’endommager. Hydrokit propose la pose du système sur des matériels existants et déjà en service. Le kit se compose d’un vérin hydraulique indépendant pour chaque élément. Tous sont pilotés par une distribution électrohydraulique, elle-même gérée par un calculateur. Ce dernier traduit le signal du module de réception satellitaire. Le kit requiert un tracteur doté d’un circuit à centre ouvert ou fermé débitant au minimum 80 L/min, avec un retour libre. Pour le guidage, le constructeur recommande une précision RTK.

Ecorobotix : le robot de désherbage ARA s’adapte à l’arrière du tracteur

Les incertitudes liées à la législation des véhicules autonomes ont poussé l’entreprise suisse Ecorobotix, spécialisée dans les robots de désherbage, à lancer une déclinaison de son automate AVO.

Le principe de fonctionnement reste le même, mais l’appareil, baptisé « ARA », s’adapte à l’arrière d’un tracteur, via le relevage à trois points. Ce pulvérisateur porté de très haute précision possède les mêmes fonctions que le robot AVO. Il permet en effet de diminuer jusqu’à 95 % la quantité d’herbicides, selon les concepteurs, en appliquant le produit sur de petites surfaces (24 cm2), après détection par des caméras de la mauvaise herbe. Il peut aussi être utilisé pour traiter sélectivement des plantes à l’aide d’insecticides, de fongicides ou de fertilisants. Il est capable de travailler la nuit. Le système à châssis porté repliable, de 6 m de large, fonctionne jusqu’à 7 km/h et peut traiter jusqu’à 4 ha/h, contre 0,6 ha/h pour le robot autonome AVO. Il nécessite une prise de force et un distributeur hydraulique afin de le replier en trois parties. L’ARA se compose de trois rampes, de 2 m de large, dont la hauteur s’ajuste de 15 à 50 cm. Chaque unité intègre 52 buses à jet plat. Une cuve de 600 L, montée à l’avant du tracteur, alimente le système. Après chaque intervention, l’interface de contrôle, via une tablette, produit un rapport avec le nombre de plantes traitées et la quantité d’herbicides utilisée.

rencontres-materielagricole.fr, 2022